Tuesday, September 16, 2014

With Child - YESS - 2014


Recorded live at Visual Arts Collective on August 18th, 2009, three days after returning home from the hospital following the tragic accident that took the life of my mother and left me with a broken face and body. With my jaw wired shut, still in shock, grateful to be alive, deeply saddened and in a cloud, I played my music. I suppose the show must go on. 

Dedicated to the delicate, mindful life of my dear sweet mother, Karen Kristine Lindsey Jensen. All the utmost love and remembrance.

Sunday, September 14, 2014

Benjamin Shaw / Jack Hayter / Cloud / Broken Shoulder- You & Me - 2014


I wanted to release a cash-in digital single of Benjamin Shaw's "You & Me" superhit to get rich quick and expedite our rise but we had no B-Side. 

Then we realised it'd be a whole lot nicer to get our friends involved, so I asked JACK HAYTER, CLOUD and BROKEN SHOULDER if they'd be up for recording covers/re-works of Ben's original and they were. Here they all are. They're all completely different but very beautiful. I hope that you enjoy it. 

Benjamin Shaw's "You & Me" is taken from the 'Goodbye, Cagoule World' album, which you can buy here on CD/Stress Ball and Download: 
audioantihero.bandcamp.com/album/goodbye-cagoule-world

Her Name is Calla - Aether - Single 2014


Described by NME as 'massive, pastorally apocalyptic music" 
and by The Sun as 'rare and beautiful'.

Saturday, September 13, 2014

Friday, September 12, 2014

The Foreign Films - The Record Collector - 2014


To me recording is the pursuit of sonic and emotional magic.
It's an attempt to be free of one's limitations.
It's an attempt to communicate the joy and sorrows of life.

At a time when music is being reduced to ring tones I find myself going in the exact opposite direction.

Thursday, September 11, 2014

Ry Vieira - You're The One That I Want - 2014


Laetitia Shériff - Games Over - 2008


Contrairement au patronyme qu'elle s'est choisi, Laetitia Shériff n'est pas du genre à (faire) respecter la loi. Elle serait même plutôt de ceux qui la transgressent avec gourmandise, comme en atteste la liste de ses collaborateurs par le passé, tous des vandales de la bien-pensance musicale (l'immense saxophoniste de jazz François Jeanneau, la diva punk Lydia Lunch, le producteur de musiques électroniques Robert Le Magnifique, l'expérimentateur Noël Akchoté ou encore le guitariste polymorphe Olivier Mellano...).

En dix ans, sans aucun plan de carrière réfléchi à l'avance, la chanteuse/bassiste a su laisser son empreinte indélébile sur une poignée de disques exigeants, sous son nom ou bien sous un autre (Trunks), mais également dans des BO de documentaires, au cinéma, au théâtre ou dans des spectacles de danse. 

Néanmoins la véritable performance de Lætitia Shériff, c'est de réussir à justement canaliser cette soif de liberté, à formater son audace formelle. Son dernier disque, « Pandemonium Solace and Stars », est ainsi une petite merveille de rage lumineuse, de désespoir fertile, qui l'autorise désormais à marcher dans les pas d'illustres ainés comme Scott Walker, Neil Young ou Nick Cave. Bien sûr, dans sa discothèque personnelle, on imagine que les disques de Sonic Youth, Dominique A ou The Breeders tiennent également une place de choix. Elle en partage les obsessions en tout cas. Et l'art de la mélodie sournoise, comme par exemple celle du refrain de « The Living Dead » qui vous poursuit toute la journée.

Epaulée par son vieil ami Thomas Poli (guitariste de Montgomery et collaborateur de Dominique A), le batteur Nicolas Courret (Eiffel) ainsi que la violoniste Carla Pallone (Mansfield.Tya) invitée sur trois titres, Lætitia Shériff voyage ici entre la « Daydream Nation » de Sonic Youth et le « Hips And Makers » de Kristin Hersh, quand le son clair des guitares voudrait ignorer encore un instant le grondement inquiétant de la basse. Mais qu'elle vous attrape par le colback et vous crache son « Wash » au visage ou qu'elle vous bouleverse par l'intensité de son « A Beautiful Rage II », la Shériff vous remue toujours de l'intérieur. Parce qu'au grain de sa voix, au son de ce disque équilibriste, on sent qu'elle ne triche pas. Qu'elle ne peut pas.

« It sounds like Love » susurre la belle à la fin du « Far & Wide » tout en suspension qui clôture cet album. Il y a de ça effectivement.

Kalcha

Saskia Sansom - One Young Lover - 2014


Delicate in so many ways...

two white cranes - twowhitecranes - 2014


There is a lot of good in this release; the guitar is partnered well with the vocals... I stripped down version of Hospitality with more innocence throughout.

Wednesday, September 10, 2014

Jackie - Joy - 2014


Swedish goodness...